
Peut-être savez-vous d’où vient l’expression « travailler du chapeau »,
dans ce cas ne lisez pas la suite. Pour ma part, j’ai longtemps pensé, avec une simplicité naïve, que la sagesse populaire dans sa bonté transmet au couvre-chef la folie du chef qu’il recouvre.
Pourtant Lewis Caroll dans « Alice au pays des merveilles » qu’il écrivit dans les années 1860, poussé par son goût pour la fréquentation des petites filles, l’un des personnages est appelé « le chapelier fou ». C’est effet dans le chapeau que l’on doit probablement tirer l’origine de l’expression : au
XIXe siècle les ouvriers des chapelleries manipulaient du feutre fabriqué à partir de poils d’animaux traités au mercure et présentaient parfois des troubles psychiques provoqués par une
intoxication chronique à ce métal (hydrargyrisme).
Bon, vous le saviez et vous avez peut-être lu le billet en pensant que j’avais une autre solution, alors je vous tire virtuellement mon chapeau, car je n’en porte pas afin d’éviter de le faire travailler.
Tableau : Magritte : "Le fils de l'homme"
Wassily Kandinsky "Fugue"
BIENVENUE DANS MES ERRANCES
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"La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c'est l'humour"
Albert Einstein