
D’après The New York Times, de plus en plus de New-Yorkais, tendance écologiste, auraient recours aux capacités des vers
de terre. Le lombric est en effet capable de manger environ la moitié de son poids par jour et se régale de ce que nous n’aimons pas : les ordures ménagères, et - bête admirable - ses déjections font un excellent engrais prêt à l’emploi au bout de quatre à cinq mois, c’est le « lombricompostage ». Il faut
néanmoins s’adresser à un centre de formation (Lower East Side Ecology Center) avant que vous soit confié un composteur avec son amas grouillant de bons serviteurs susceptibles de continuer leur
labeur même en cas d’une absence de ses maîtres pendant trois semaines. Quelques inconvénients ont été signalés : l’odeur de moisi et la tendance des serviteurs à s’échapper de la
cuisine.
Wassily Kandinsky "Fugue"
BIENVENUE DANS MES ERRANCES
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"La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c'est l'humour"
Albert Einstein