Je les envoie à mes lecteurs qui continuent à venir sur ce blog malgré sa
forme changeante et sa typographie erratique, alors que l’on sait depuis Oscar Wilde « De l’importance d’être Constant ».
Je le fais d’autant plus volontiers que les scientifiques ont montré les bienfaits des baisers sur la santé. La science embrasse tout et le baiser comme sujet de recherche me semble assez séduisant.
Le poutou favoriserait la production de sérotonine, médiateur qui règle l’humeur et celle d’ocytocine, petite diablesse hormonale qui se mêle du lien affectif, sexuel et amoureux.
Selon un allergologue de l’université d’Osaka, un couple qui aurait le bécot multiple serait moins sujet aux allergies cutanées aux pollens (ce qui permet d’offrir des fleurs à l’autre sans hésitation). Le système immunitaire serait ainsi renforcé, peut-être que les échanges généreux entre milieux microbiens y sont pour quelque chose.
Des chercheurs américains ont constaté que les bisous à la chaîne ont, en outre, un effet favorable sur le taux de cholestérol, de cortisol et sur la numération globulaire.
Sans compter les bienfaits de l’activité physique que nécessite un baiser langoureux. J’ai ainsi appris qu’il ferait appel à 34 muscles faciaux (on n’apprend pas ça à la faculté) et que la fréquence cardiaque s’éleverait à 110 par minute. Embrasser devient réellement un sport en chambre.
A l’occasion de ce tendre billet, je ne résiste pas au plaisir de l’illustrer par le merveilleux tableau de Gustav Klimt : « Le baiser », grand tableau de près de deux mètre exposé sous vitre à la galerie du Belvédère à Vienne.